Approche & Méthode
L'Électroconscience
Prendre conscience de l’environnement invisible qui influence votre corps et votre santé au quotidien.
— Définition
Qu'est-ce que l'Électroconscience ?
L’Électroconscience est une approche pédagogique née de plus de quinze années de recherche de Jean-Philippe Carrère.
Elle part d’un constat simple : la matière visible ne représente qu’une infime partie de la réalité. La plus grande partie de notre environnement est constituée d’informations invisibles qui influencent en permanence notre terrain biologique et notre santé.
Cette approche propose d’apprendre à comprendre et mesurer ces influences pour retrouver un équilibre naturel et durable.
- Basée sur des travaux scientifiques reconnus
- Pédagogie claire et accessible
- Outils de mesure concrets
- Application pratique au quotidien
— Les fondements
Les trois dimensions de l’électroconscience
Trois dimensions essentielles pour comprendre comment les influences invisibles agissent sur le corps et la santé.
1 — L’information
Le vivant est avant tout un système d’information. Le corps fonctionne grâce à des signaux électriques, chimiques et vibratoires qui organisent en permanence les cellules et les organes.
2 — L’environnement invisible
Champs électromagnétiques, qualité de l’eau, pollution informationnelle, stress moderne : notre environnement influence directement l’équilibre du corps.
3 — La conscience et les comportements
Nos habitudes, nos choix quotidiens et notre niveau de conscience déterminent notre capacité à nous adapter ou à nous déséquilibrer.
— Références
Fondements Scientifiques
L’Électroconscience s’appuie sur des travaux de chercheurs et scientifiques reconnus dans leurs domaines.
1 — La théorie de l’information — Claude Shannon
Elle démontre que toute organisation vivante repose sur la transmission et la qualité de l’information. Lorsque l’information est perturbée, le fonctionnement biologique peut se désorganiser.
La Bioélectronique Vincent
Elle permet d’évaluer l’état du terrain biologique à partir de paramètres mesurables liés à l’équilibre électrochimique des liquides du corps.
La Mémoire de l'Eau
L’eau, principale composante du vivant, joue un rôle majeur dans la structuration et la transmission de l’information biologique. — Pr. Marc Henry
— Questions fréquentes
Pour aller plus loin
Comprendre comment les perturbations environnementales, électromagnétiques et informationnelles peuvent affecter l’équilibre biologique et la capacité d’adaptation du vivant.
Explorer le rôle des influences extérieures, des habitudes inconscientes et des conditions de vie modernes dans les processus de fatigue, de surcharge ou de dérégulation.
Découvrir les premières étapes pour observer son environnement, ajuster ses comportements et utiliser des outils concrets afin de préserver son équilibre et sa santé.
Comprendre comment l’électroconscience peut s’inscrire dans une démarche globale de prévention et d’accompagnement, sans se substituer au suivi médical.
Prêt à approfondir l'Électroconscience ?
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— Parcours de recherche
15 ans de recherche en 4 étapes clés
01
Avant 2008 — Les premières questions
Fasciné par le fonctionnement du cerveau et de la conscience, Jean-Philippe explore la métaphysique et le monde de l’information biologique.
02
2008 — La prise de conscience
Suite à un burn-out, une dépression et une septicémie, une question fondamentale émerge : pourquoi tombons-nous malades ? Et comment l’environnement y contribue-t-il ?
03
2008–2020 — La synthèse
Études approfondies de la bioélectronique, des CEM, de l’eau structurée, de la physique quantique appliquée au vivant. Construction progressive d’un modèle cohérent.
04
Aujourd'hui — Les Pieds à la Terre
Partage de cette synthèse à travers des formations, conférences et outils pratiques pour permettre à chacun de reprendre le contrôle de son environnement de santé.
— Expertise & Parcours
Le chemin vers l'électroconscience
Pourquoi tombons-nous malades ? La médecine moderne sait souvent traiter les symptômes, mais elle reste beaucoup plus prudente lorsqu’il s’agit d’expliquer les causes profondes de la maladie. Voici le récit du parcours de recherche qui a conduit Jean-Philippe Carrère à développer l’Électroconscience.
Ma première grande prise de conscience a concerné les ondes électromagnétiques. Étant électricien de métier, il m’a semblé naturel de m’interroger sur l’influence de l’électricité et des champs électromagnétiques sur le vivant.
C’est à cette époque que j’ai découvert les travaux de Jean-Pierre Maschi sur les ondes électromagnétiques et leur influence sur les organismes vivants. Très vite, j’ai compris que notre environnement moderne est saturé de sources : installations électriques, appareils électroniques, réseaux sans fil, infrastructures technologiques.
Je me suis alors spécialisé dans l’étude des perturbations électromagnétiques dans l’habitat. C’est dans ce contexte qu’est né Les Pieds à la Terre. Pourtant, malgré toutes mes précautions, cela ne m’a pas empêché de tomber gravement malade. J’ai alors compris qu’il devait exister d’autres causes, tout aussi importantes.
En poursuivant mes recherches, j’ai découvert les travaux de Louis-Claude Vincent et sa discipline : la bioélectronique. La bioélectronique permet d’observer l’état du terrain biologique, c’est-à-dire l’environnement dans lequel vivent nos cellules.
Elle repose sur trois paramètres fondamentaux :
• le pH (acidité ou alcalinité du milieu biologique)
• le potentiel d’oxydo-réduction (état d’oxydation du terrain)
• la résistivité (qualité du milieu aqueux)
Cette approche établissait un lien direct entre l’environnement, l’électricité et le fonctionnement du vivant. Mais ma propre expérience allait m’obliger à aller encore plus loin.
Quelques années plus tard, ma vie a basculé. J’ai été hospitalisé en urgence suite à une septicémie grave. Face à cette situation, j’ai posé une question simple au médecin : « Pourquoi suis-je malade ? » Il n’a pas pu me répondre.
Je lui ai alors posé une seconde question : « Pouvez-vous me garantir que l’opération va fonctionner ? » Là encore, pas de réponse.
À cet instant précis, j’ai compris une chose essentielle. Je venais de confier ce que j’avais de plus précieux — ma vie — à quelqu’un qui faisait certainement de son mieux… mais qui, au fond, ne savait rien de moi. Cet électrochoc m’a poussé à chercher par moi-même les causes profondes de la maladie.
Après l’opération, une idée s’est imposée à moi : j’ai dû m’empoisonner. Pas volontairement bien sûr, mais probablement sans le savoir, au fil des années.
Comme ma maladie avait touché mes intestins, la première piste explorée a été l’alimentation. C’est ainsi que j’ai découvert le travail de Corinne Gouget sur les additifs alimentaires.
Cette découverte a été un choc. J’ai compris que notre alimentation moderne peut contenir de nombreuses substances dont nous ignorons les effets. Pour la première fois, j’ai pris conscience que nous pouvions nous empoisonner pendant des années sans même en avoir conscience.
En poursuivant ces recherches, j’ai découvert les travaux du professeur Marc Henry sur l’eau et la mémoire de l’eau. Cette découverte a profondément changé ma compréhension du vivant.
Le corps humain est constitué en très grande majorité d’eau. En nombre de molécules, plus de 99 % des molécules de notre organisme sont des molécules d’eau.
Le vivant n’est donc pas seulement une structure chimique. C’est aussi un système organisé par l’eau et par l’information qu’elle transporte. L’eau contribue à maintenir l’organisation du vivant.
En reliant progressivement ces découvertes — ondes électromagnétiques, terrain biologique, alimentation, eau et information — une vision plus globale de la santé s’est dessinée.
La maladie apparaît souvent lorsque l’équilibre du terrain biologique est perturbé par un ensemble d’influences :
• influences chimiques
• influences physiques
• influences biologiques
• mais aussi influences informationnelles
Car le vivant est profondément sensible à l’information qui circule dans son environnement.
Au fil de mes recherches, une idée s’est progressivement imposée à moi. La maladie peut être comprise comme l’expression d’une information toxique qui perturbe l’équilibre du vivant.
Lorsque ces influences deviennent trop nombreuses — alimentation dégradée, eau altérée, pollution électromagnétique, substances chimiques ou certains chocs psychologiques — l’organisation du vivant se perturbe. Le terrain biologique change et certains déséquilibres apparaissent.
Dans cette perspective, la maladie peut être vue comme un signal, une information indiquant qu’un équilibre a été rompu.
C’est cette compréhension progressive qui m’a conduit à parler d’électroconscience. L’électroconscience consiste à prendre conscience des influences — visibles et invisibles — qui agissent en permanence sur le vivant.
Elle invite à comprendre que nous pouvons nous empoisonner sans même en avoir conscience, simplement parce que nous ignorons l’impact de certains éléments de notre environnement. Mais l’électroconscience va encore plus loin : elle consiste aussi à vivre sa vie en conscience.
Car bien souvent, nous adoptons des comportements qui vont à l’encontre des lois naturelles du vivant : dans notre alimentation, dans notre environnement, dans notre mode de vie, mais aussi dans notre manière de penser. Développer l’électroconscience, c’est apprendre à reprendre progressivement la maîtrise de notre environnement et de nos choix de vie.
La maladie n’est pas le fruit du hasard.
Elle est souvent l’expression d’une information toxique qui vous empêche de vivre votre meilleure vie. C’est cette prise de conscience que j’ai appelée : l’électroconscience.
